mardi 20 août 2013

Pierre Moscovici était l'invité de France Inter mardi 20 août






Pierre Moscovici confirme l'objectif de... par franceinter




Pierre Moscovici était l'invité de France Inter mardi 20 août. Le ministre de l'Économie et des Finances a évoqué lors de l'interview le séminaire sur la France en 2025, mais aussi la prochaine Loi de Finances à travers les prévisions de croissance.
La France en 2025: «dessiner une ambition nationale»
Interrogé sur le séminaire "la France en 2025", Pierre Moscovici a tenu à réaffirmer que cette réflexion s'inscrivait dans la continuité de la situation actuelle. Puis d'insister:
Le plein emploi dans 10 ans, c'est réaliste et nécessaire. Ce n'est pas gagné: c'est un combat, une bataille, une construction.

La France sortie de la récession
Poussant plus loin la démonstration, le ministre a rappelé la sortie de la récession en France, au deuxième trimestre de cette année, la plaçant leader avec l'Allemagne de la croissance dans la zone euro. Et d'affirmer plus largement:
Nous sommes sortis de la crise de la zone euro
Pierre Moscovici a ainsi évoqué une reprise durable «à condition que nous soyons capables collectivement (...) de développer cette confiance».

Loi de Finance 2014: un budget de redressement compatible avec la croissance
Enfin, le ministre de l'Économie et des Finances a expliqué les choix qui présideront à la Loi de Finances 2014 qui sera présentée en septembre: le désendettement et la compatibilité avec le retour à la croissance. Pierre Moscovici se veut conscient des efforts fiscaux faits par les Français au cours de l'année précédente:
Je suis très sensible à ce ras-le-bol fiscal de la part de nos concitoyens, qu'ils soient des ménages, des consommateurs ou qu'ils soient des entreprises.
Dès lors, les proportions d'économie sur les dépenses publiques et de fiscalité seront inversées par rapport à l'année précédente: deux tiers d'économie sur les dépenses publiques pour un tiers de prélèvements obligatoires. Une démarche qui s'inscrit par ailleurs dans un objectif de stabilisation des prélèvements obligatoires.